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jeudi 11 avril 2013

 Dans les années 1830, Hippolyte Bayard invente un tirage positif sur papier. Cependant c’est à Daguerre (*voir "L'invention de la photographie) que l’Etat confie les subventions pour la photographie...  

Bayard tente alors de retourner la situation en sa faveur, en se suicidant... de façon fictive !
 

En octobre 1840, il se photographie ainsi en noyé, écrivant au verso de la photo : 

« Le cadavre [...] que vous voyez ci-derrière est celui de M. Bayard [...]. A ma connaissance, il y a à peu près trois ans que cet ingénieux et infatigable chercheur s'occupait de perfectionner son invention. [...] Le gouvernement, qui a beaucoup trop donné à M. Daguerre, a dit ne pouvoir rien faire pour M. Bayard, et le malheureux s'est noyé. Oh ! instabilité des choses humaines ! »

  
Avec ce canular, Hippolyte Bayard réalise la première mise en scène de l'histoire de la photographie. L'idée de se photographier en cadavre, dans la position allongée, permet de mettre en valeur son procédé, qui nécessite une demi-heure de pose, durant laquelle il ne devait pas bouger sous peine d'être flou.  Bayard démontre ainsi que la photographie n'est pas un simple outil d'enregistrement du réel, comme on le pense alors, mais qu'elle produit une réalité propre. Une fiction au même titre que la peinture. (Voir :  Arts, Etats et pouvoir – L’œuvre d'art et le pouvoir à travers la représentation de la figure héroïque.)

Mme Bierne




Rubens, L’enlèvement des Filles de Leucippe, v 1618, huile sur toile, 224x211cm, Munich




Il s'agit de la représentation du mythe grec de l’enlèvement d'Hilaera et Phoebe, filles du roi Leucippe, par les jumeaux divins Castor et Pollux.
Rubens est un peintre appartenant au mouvement baroque : une œuvre baroque est souvent spectaculaire, elle doit impressionner grâce à sa composition complexe et son exubérance (débordant de vie).

La composition : les lignes de force


Les postures cambrées des personnages et les positions de leurs bras créent des lignes dynamiques dans la composition et amènent l'impression du mouvement.

Il s'agit d'une scène d’enlèvement. Rubens donne ici l'impression d'un grand tumulte, d'une grande agitation.

L'opposition, le contraste


Rubens établit des contrastes de couleurs et de textures : les femmes ont la peau très claire et luisante et les hommes la peau très foncée et mâte, les mains masculines colorées et musculeuses contrastent avec les mains féminines grasses et nacrées.
Trois zones colorées (rouge et jaune vif) viennent également relever la composition pour lui donner encore plus de dynamisme.




Mme Bierne

dimanche 10 février 2013

Eugène Delacroix, Sardanapale : des études à l'oeuvre

Arts, espace et temps : La genèse d'une œuvre d'art

 Delacroix, Étude pour la Grèce à Missolonghi et la liberté guidant le peuple, encre brune, mine de plomb,Musée Delacroix,

 « Ébaucher et finir en même temps, contenter l'imagination et la réflexion du même jet »
Delacroix.




Eugène Delacroix (1798-1863), La Mort de Sardanapale (1827), 392 x 496 cm, huile sur toile, musée du Louvre, Paris



« Les révoltés l'assiégèrent dans son palais [...]. Couché sur un lit superbe, au sommet d'un immense bûcher, Sardanapale donne l'ordre à ses eunuques et aux officiers du palais d'égorger ses femmes, ses pages, jusqu'à ses chevaux et ses chiens favoris ; aucun des objets qui avaient servi à ses plaisirs ne devait lui survivre. » 
Eugène Delacroix, livret du Salon (2e supplément), 1827




Le romantisme 
 

Les peintres romantiques laissent libre cours à leur imagination et expriment leur sensibilité à travers le rêve, l’évasion ou l’exotisme.

Leurs œuvres, tout en mouvement et aux couleurs plutôt chaudes, sont parfois pleines de tourment, de violence, de sensualité, de passion et de sentiments.





Du récit à l’œuvre 
 

Inspiré par le Sardanapale (Sardanapalus, 1821) du poète anglais Lord Byron, l'un des écrivains phare du romantisme. Le poème raconte la fin tragique de ce roi légendaire d’Assyrie, qui, voyant le pouvoir lui échapper à la suite d’une conspiration, choisit, lorsqu'il se rendit compte que sa défaite était inéluctable, de se jeter en compagnie de sa favorite, Myrrha, une esclave ionienne, dans les flammes d’un gigantesque bûcher. Or, Delacroix représente Sardanapale sacrifiant tous ses sujets.



C'est que Delacroix emprunte le thème du sacrifice des femmes, des chevaux et du trésor à un autre auteur, antique cette fois, Diodore de Sicile, qui, dans sa Bibliothèque historique, raconte une scène analogue : « Pour ne pas se retrouver prisonnier de l’ennemi, il fit installer dans son palais un gigantesque bûcher sur lequel il plaça son or, son argent et tous ses habits de monarque ; s’enfermant avec ses femmes et ses eunuques dans un espace aménagé au milieu du bûcher, il se laissa ainsi brûler avec ses gens et son palais. »









Des œuvres à l’œuvre



A demi-allongé, la tête dans la main, barbu et enturbanné, Sardanapale rappelle les sultans moghols ou qadjars, les statues antiques, les figures de Michel-Ange, le Michel-Ange dans son atelier de Delacroix, le Jérémie pleurant sur la destruction de Jérusalem de Rembrandt, l'Héraclite de L’ Ecole d’Athènes de Raphaël. 



 



Des esquisses à l’œuvre



Les nombreuses feuilles d'études préparatoires, esquisses, ébauches, où il analyse un à un, pendant six mois, les mouvements variés des corps, leurs postures, les accessoires, les groupes, la tension de la scène, sa dynamique et l’intensité des expressions, témoignent du désir de Delacroix de désir de saisir la composition d’ensemble avec vérité tout en conservant sa spontanéité.






 

  


 

Des fantasmes sur l'Orient à la recherche de réalité 
 

L’Orient est, à cette époque, un objet de fascination, auquel l’époque prête tout ce qu’elle n’assume pas chez elle : barbarie, passion, sensualité débridée. L’histoire de Sardanapale fonctionne comme un réservoir de possibles pour Delacroix qui n'a pourtant jamais voyagé en orient.

Il partira quatre ans plus tard, en 1832, voyager en Afrique du Nord, au Maroc puis en Algérie. Il y réalisera de nombreux carnets de croquis annotés qui lui servirons à son retour pour réaliser des tableaux.

Au fil du voyage, il emplit ses carnets de croquis et d'aquarelles. Un répertoire inépuisable des formes et des couleurs qui embraseront plus tard toutes ses toiles inspirées par la passion de l'Orient.





mercredi 12 décembre 2012

Le diptyque de la Malédiction paternelle : 1. Le Fils ingrat (1777, huile sur toile, 130 cm x 162 cm, Louvre) et 2. Le Fils puni (1778 huile sur toile 130 cm x 162 cm, Louvre)


Histoire des arts – arts, ruptures et continuité – Le renouveau de la peinture au XVIIIème siècle : Influence du théâtre et des philosophes des Lumières sur la peinture.


Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) et Denis Diderot (1713-1784)
Le théâtre de la peinture – La morale de la peinture


   Le Fils ingrat est le premier élément du diptyque de La malédiction paternelle. Un fils, issu d’une famille paysanne sans ressources, s’est enrôlé dans l’armée, abandonnant les siens. Dans un dernier effort, son père le maudit devant la famille terrorisée. Lorsque le fils revient (Le Fils puni) toute la famille est en train de pleurer la mort du père. 
 
   Greuze reprend le thème biblique du Fils prodigue qui se trouve dans l'Évangile selon Luc du Nouveau Testament. Mais Greuze change la fin de l'histoire : dans l'évangile selon Luc, le père ne meurt pas, au contraire il est heureux du retour de son fils et lui prépare une fête, ce que l'ainé ne comprend pas. La parabole se finit sur l'explication du père : « il fallait festoyer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est vivant, il était perdu et il est retrouvé. »


   Ce diptyque met en évidence l'incompréhension dramatique d'êtres qui s'aimaient. Il est lourd de souffrances qu'il n'est plus possible d'apaiser.
Greuze donne donc, avec ces deux tableaux, une leçon de morale. Pour que le spectateur retienne cette leçon, il utilise une stratégie : l'émotion.



   En prenant pour thème cette scène instructive, qui porte à la vertu, Greuze rencontrait le goût tout neuf pour la morale du sentiment et contrastait aussi avec le plaisir et l’insouciance de la peinture rococo (ci-dessous, à gauche : Boucher) 
 
François Boucher, Vulcain présentant à Venus des armes pour Énée, 1757

C'est l'avènement en peinture d'un genre sentimental. Le tableau doit émouvoir et en même temps éduquer à la bonne morale. Greuze se fait l'illustrateur de cet univers d'honnêteté.
Denis Diderot par Louis-Michel van Loo, 1767.
Cette morale en image enchanta Diderot :

“Je sacrifierais volontiers le plaisir de voir de belles nudités, écrivait Diderot, si je pouvais hâter le moment où la peinture et la sculpture plus décentes et plus morales songeront à concourir avec les autres beaux-arts à inspirer la vertu et à épurer les mœurs» Diderot, Pensées détachées sur la peinture, la sculpture, l’architecture et la poésie (1776).

Greuze était donc, selon Diderot, le premier à avoir donné un début de réalisation à ce programme, qui rapprochait la peinture des arts dramatique et narratif (le théâtre), qui poursuivaient des objectifs identitiques ; « le premier qui se soit avisé de donner des mœurs à l’art et d’enchaîner des évènements d’après lesquels il serait facile de faire un roman. » Diderot, Salon de 1765


Les « Salons » : un lieu d'exposition


   Mais une peinture, une image, n'est ni un roman, ni une pièce de théâtre : le temps s'y déploie différemment. Les peintres représentent à cette époque des « arrêts sur image ». Il faut donc bien choisir les positions et les actions de chaque personnage ! 

 
Greuze : études pour les expressions.
 









Liens possibles avec les autres disciplines :
Liens avec votre programme de français : Le Théâtre : faire rire, émouvoir, faire pleurer.

Liens avec votre programme d'histoire : L’Europe des Lumières - Au XVIIIe siècle, les philosophes et les savants mettent en cause les fondements religieux, politiques, économiques et sociaux de la société d’ordres.
  • L’œuvre de Denis Diderot, 1713-1784 (co-auteur de L’Encyclopédie, au milieu du XVIIIe siècle)

Mme Bierne


L'invention de la photographie et son impact sur les arts plastiques

   L'invention de la photographie a provoqué de grands bouleversements dans le monde de l'art.


Boulevard du Temple, 1838. 
 La première photographie connue. 
Le temps de pause, très long, empêche de voir les passants. 
Le seul personnage visible est celui qui est resté longtemps immobile

UN PROGRÈS SCIENTIFIQUE


   Son invention officiel date de 1839, par Niepce et Daguerre. Très rapidement, la photographie va permettre de voir des choses que l'on ne soupçonnait pas avant comme certains mouvements que l'on ne voyait pas parce qu'ils étaient réalisés trop vite (un cheval au galop, du lait que l'on renverse par exemple) ou encore des reportages sur des pays éloignés dans le monde. 


 
  En 1872, Étienne-Jules Marey, également pionnier de la photographie, affirme qu'un cheval au galop voit ses jambes se décoller du sol, une vision vivement repoussée. Un prix est promis à celui qui résoudra le problème. Pour trancher la question, Muybridge va utiliser la photographie.

   Le 18 juin 1878, devant la presse convoquée, il dispose 12 appareils photographiques le long d'une piste équestre. En les déclenchant à distance par le biais de fils tendus, il obtient les fameux clichés qui confirment la théorie de Marey. 



 Influences sur les arts plastiques :

 

Marcel DUCHAMP, Nu descendant un escalier n°2, 1912, huile/toile, 146x89 cm Philadelphie

 


Nu descendant un escalier n°2, est l'une des œuvres emblématiques de l'art moderne et de la révolution picturale du 20è siècle. Elle fit scandale lors de son exposition et consacra la célébrité de son auteur. Ce tableau synthétise les influences du cubisme, du futurisme et de la chronophotographie pour suggérer la DÉCONSTRUCTION DU MOUVEMENT. A travers la juxtaposition de formes géométriques, cette œuvre donne une vision décomposée et mécanique du mouvement humain, proche de celui d'une machine, d'un robot. Elle tend vers l'abstraction. «  J'ai voulu créer l'image statique du mouvement  » dira Duchamp.






VERS LA NAISSANCE D'UN NOUVEL ART

Les ateliers de portraits photographiques vont se développer à grande échelle.


 Portrait de Sarah Bernhardt par le photographe Nadar, mis en scène dans son atelier en 1864.




   Les peintres du XXe siècle élargirent alors les champs d’exploration du portrait en le libérant de la ressemblance, comme Picasso ou Matisse qui simplifia la ligne et les couleurs pour donner à ses représentations une force expressive.


Mme Bierne

Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant les alpes, 1800 – 1803, 260 cm × 221 cm, château de Malmaison.

 Arts, Etats et pouvoir – L'oeuvre d'art et le pouvoir à travers la représentation de la figure héroïque.





Bonaparte franchissant les alpes est un portrait équestre du Premier Consul Napoléon Bonaparte peint par Jacques-Louis David entre 1800 et 1803. David a illustré le fameux épisode du passage des Alpes par l’armée de Bonaparte en 1800.Les dimensions de cette peinture sont de 260 cm × 221 cm. C'est une huile sur toile qui est conservée au château de Malmaison.



En 1848, Paul Delaroche réalise cette huile sur toile de 289 cm × 222 cm. Elle est exposée au musée du Louvre à Paris.



Delaroche représente le même événement. Les différences sont cependant très significatives !

Là ou le Bonaparte de David est idéalisé à la manière d'un héros antique, celui de Delaroche est représenté de manière réaliste, documentaire et sans complaisance dans un style romantique qui était en vogue à l'époque.

Bonaparte a bien passé les Alpes à dos de mule revêtu d’une redingote grise. L'oeuvre de David est donc imaginaire.





 

Au centre, Bonaparte sur un cheval, est en uniforme de général en chef, coiffé d’un bicorne galonné d’or, armé d’un sabre à la mamelouk et drapé d’un manteau gonflé par le vent qui s’engouffre dans ses plis. De sa main gauche il agrippe la bride qui maîtrise sa monture en train de se cabrer. Tout en se tournant vers le spectateur il indique une direction de la main droite.

En arrière plan des soldats gravissent les flancs de la montagne et acheminent des canons, en bas à droite on voit le drapeau tricolore qui flotte. Ils sont peints dans des dimensions beaucoup plus petites.



Au premier plan les noms de BONAPARTE , ANNIBAL (Hannibal) et KAROLVS MAGNVS IMP. (Charlemagne) sont gravés sur des rocs. L’œuvre est signée et datée L. DAVID AN IX sur la sangle qui enserre le poitrail du cheval.



Jacques-Louis David (1748-1825) fut le peintre européen le plus important durant 30 ans, entre 1785 et 1815. Son activité de peintre coïncide alors avec des changements politiques fondamentaux : Révolution française, conquête napoléonienne… Imprégné par les idées libérales des Lumières, il fut un artiste politiquement très engagé. Il devint le peintre officiel de Napoléon Bonaparte. Il réalise d’immenses toiles commémoratives représentants la magnificence de la cour impériale, ainsi que le culte de l’héroïsme militaire. Mais une fois Napoléon défait et en exil, David doit quitter la France : il s’installe à Bruxelles où il continuera à peindre jusqu’à sa mort en 1825.



Mais David fut bien plus qu’un simple témoin de son époque. En plaçant l’événement historique contemporain au cœur de sa production artistique, il renouvelle les thèmes de la peinture. De même, il porte à son paroxysme le néoclassicisme.





Période historique : La traversée des Alpes en 1800

Elle eu lieu lors de La deuxième campagne d'Italie qui commence en 1799 . C’est un épisode dans la guerre qui oppose la jeune République française à une coalition composée du Royaume-Uni , de l’Autriche , la Russie et la Turquie .Dès le 15 mai, Bonaparte concentre ses forces en Suisse, en vue de passer en Italie par le Nord. Cette traversée, glorifiée a posteriori, contribuera fortement à la légende et la propagande de Napoléon Empereur.Dès le 20 mai, l'artillerie française passe le col, malgré les difficultés. Le 2 juin le « Petit Caporal » entre à Milan.



Histoire du tableau :

C’est un des 5 tableaux équestres du premier consul Napoléon. Ce premier portrait fut commandé par le roi d'Espagne Charles IV comme témoignage d'entente entre le royaume et la République française. Les autres versions suivantes furent commandées par le premier consul à des fins de propagande et furent les premiers portraits officiels de Napoléon.

Cette œuvre de David est devenue une véritable icône. Si la réalité fut plus prosaïque, Bonaparte ayant passé les Alpes à dos de mule revêtu d’une redingote grise, le tableau tire toute sa puissance de sa conception. David, conseillé aussi en cela par Bonaparte lui-même, chercha à dépasser la simple représentation de l’événement.

Mais l’œuvre fait aussi référence par les inscriptions qui se trouvent sur les rochers aux précédents passages historiques des Alpes, qui menèrent à la conquête de l’Italie. Hannibal dans l’Antiquité, Charlemagne (Carolus Magnus) au Moyen Age. Dès avant les plus grandes victoires napoléoniennes, Austerlitz, Iéna, Friedland, Wagram, l’œuvre inscrit ainsi le nom de Bonaparte parmi ceux des plus grands conquérants de tous les temps.

Le tableau est devenue le symbole même des victoires de Napoléon, alors qu’il ne s’agit que d’un épisode de stratégie militaire. Mais il est vrai que dans l’esprit du public Napoléon Bonaparte est avant tout un conquérant. Et ce tableau synthétise le général, le consul et l’Empereur. Sous cet angle, on peut affirmer que la propagande bonapartiste a parfaitement fonctionné.


Mouvement artistique : le Néoclassicisme

C’est un mouvement artistique qui s'est développé dans la peinture , la sculpture , l'architecture et la littérature entre 1750 et 1830 environ.

Ce mouvement préconise un retour à la vertu et à la simplicité de l'antique. Cette expression d'un style ancien voulut rallier tous les arts à ce qu'on appela alors « le grand goût ». On ne jurait plus que par l'antiquité et l'on vécut à la mode de Pompéi ou d'Herculanum.

Les principales caractéristiques :

- Orthogonalité générale du tableau

- Thème moralisateur , souvent propagandiste (particulièrement sous Napoléon)

- Thèmes inspirés par l'antiquité grecque et romaine

- Couleur locale destinée à séparer les groupes de personnages

- Pas de liberté de la couleur, la forme prime sur la couleur

- Pas de superflu

Mme Bierne